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September 07 Fin de fuite nulle************************************************
************************************************ July 23 It's aliiiiiiiiveOuiouiiii je sais, ça fait à peu près 2 ans que je n'ai pas posté ici, Mea Culpa... Je vous donne un update en rafale de ma vie actuelle, même si c'est le genre de posts que j'abhorre sur les blogs; faut bien que je vous notifie d'un regain de vie :
Tout ça pour dire que je suis actuellement dans un mood pour faire bouger mes projets et que j'ai envie que ça paraisse sur le web. Accrochez votre chapelet sur la corde à linge pour que ça dure... November 12 De la guerreEn ce Jour du Souvenir, où il est temps de nous rappeler que l'être humain est toujours assez idiot pour régler ses problèmes par les armes, après des milliers d'années d'évolution...
Ironiquement, il semblerait que la raison fondamentale à beaucoup de guerres est la recherche d'une émotion dont elles sont presque une anti-thèse : le bonheur.
Dans un conflit typique, un individu désire pour lui-même ce qu'un autre possède : des ressources naturelles, une parcelle de terre, de l'argent... Afin d'obtenir ce bien, ce même individu utilisera alors tous les moyens possibles, de préférence les plus faciles parce que aussi les plus rapides. Mais d'un conflit à l'autre les motivations profondes de ce désir se révèlent très souvent les mêmes : l'individu convoite quelque chose qu'il croit qui le rendra heureux. Par exemple une richesse naturelle lui rapportera de l'argent, argent qui lui apportera le pouvoir d'acheter tout ce dont il rêve et ainsi être heureux. Ou encore, il tient à prendre le contrôle d'une population pour ainsi avoir tout le pouvoir (intellectuel, administratif et physique) sur ses membres, ce qui lui procurera du plaisir.
Pourtant il ne s'agit là que du piège vieux comme le monde de l'attrait du pouvoir. L'individu n'a plus la vision objective de sa condition actuelle et la nécessité ou non de l'améliorer. En d'autres mots, il ne se demande pas s'il ce qu'il possède déjà n'est pas suffisant pour le rendre heureux, et s'il est vraiment vital de tenter d'obtenir plus d'un autre par la force. Il ne voit que la possibilité d'avoir plus de pouvoir et d'être plus heureux, ce qui lui fait totalement oublier son bonheur actuel. Bien sûr les choses sont un peu différentes lors des guerres civiles et des révolutions, où une population tentera de récupérer du pouvoir parce qu'elle n'en possède plus suffisamment pour assurer sa qualité de vie mais, même dans ce cas, le bonheur est la finalité du combat.
Dans cette perspective, les conflits les plus absurdes sont sans doute les guerres religieuses. A la base, aucun protagoniste ne possède quoi que ce soit de concret qu'un autre pourrait s'approprier pour améliorer sa condition et ainsi le rendre plus heureux; le fait qu'un individu croie en la même divinité que nous-même ne nous procure pas automatiquement ses richesses ou tout le pouvoir sur lui. Dans un tel cas, connaissant l'Homme et sa nature animale intrinsèque, on est en droit de s'interroger sur les véritables motifs derrière cette guerre. October 20 Ghost Reveries, ou l'art d'ignorer les barrièresJ'en suis actuellement à ma plus ou moins troisième écoute du dernier album des légendes du métal suédois Opeth, Ghost Reveries. Les mots se bousculent et se perdent dans ma tête pour bien décrire ce mélange si douloureusement parfait de simplicité, de violence, de subtilité, d'obscurité et de fragilité.
D'accord, je ne connais vraiment pas grand chose d'Opeth; je les ai découverts par l'entremise de Porcupine Tree dont le leader, Steven Wilson, a produit les deux précédents albums, Deliverance et Damnation. Je possède Blackwater Park, j'ai entendu quelques chansons de Deliverance et Damnation et je les ai vus en spectacle à Montréal en 2003. Pire encore, je ne connais foutre rien dans le métal en général; quand ça varge trop pendant trop longtemps j'ai mal à la tête. On pourra donc dire que je n'ai pas suffisamment de points de comparaison et les fans gothiques die-hard pourront me crucifier à leur guise pour ce que j'écris ici, mais j'y vais avec l'album tel qu'il est et que je le ressens et mon peu de connaissances.
Voilà exactement ce que le dark métal (whatever le terme "officiel", en tout cas le métal plus lourd et underground que mettons Iron Maiden, Megadeth, vous voyez le genre) peut et devrait être. Ici on ne se contente pas que d'user encore plus les sentiers déjà tellement battus, loin s'en faut. On crée un univers de noirceur remplie de sensibilité à l'aide de tout le potentiel de création du studio.
La guitare mute tantôt en un épais mur tapissé de pointes, tantôt en une fine bruine de larmes. On a maintenant apprivoisé et appris à maîtriser le pouvoir d'un clavier (Steven Wilson a laissé sa marque!) : l'orgue Hammond, le piano électrique et le Mellotron recouvrent le corps de la bête d'une aura spectrale. La musique mord quand elle le doit, caresse quand il lui sied. Elle refuse de se laisser encarcaner et saute allègrement entre la méchanceté et la légèreté à travers les différentes signatures de temps. Les paroles nous transportent dans une forêt lointaine et oubliée, où des fantômes pleurent les blessures de leur ancienne vie en attendant un pardon qui ne viendra jamais. Dans la voix qui leur est prêtée, pas de surutilisation du grognement habituellement si cliché dans ce genre, seulement lorsqu'il est à propos, et un murmure doux, aérien et tout bonnement déchirant quand il est temps de nous interpeller par les tripes. Mikael Akerfeldt chante avec son âme, pas avec un cerveau rationnel qui lui intime qu'il est plus logique et payant de suivre les règles du genre.
Aux fans qui considèrent (et je suis sûr qu'il y en a beaucoup) qu'Opeth n'est plus que l'ombre de ce qu'il était, à la manière des pouels qui crachent sur tout Metallica après 1989, je vous réponds que peu importe ce qu'ils étaient avant, vous ne pouvez en toute conscience lever le nez sur ce qu'ils sont aujourd'hui : une communauté qui a compris qu'il n'y a pas de règles dans la musique et qu'ils ont tous les droits pour façonner le monde dans lequel ils veulent nous inviter. Libre à vous d'entrer ou non dans ce monde, mais vous ne pouvez nier qu'il existe dans toute sa splendeur et pas seulement en quelques maladroits traits épars.
Il y avait longtemps qu'un album ne m'avait pas donné ce genre d'enthousiasme et de frissons; même le dernier-né du groupe sur lequel j'avais appris à compter pour me procurer ces émotions, Porcupine Tree, m'a laissé une saveur très amère dans la gorge. Merci Opeth de m'avoir rappelé que, dans ce monde où l'argent envahit et assimile impunément l'art, d'authentiques chef-d'oeuvres parviennent encore à voir le jour.
September 20 Mémorial à la bouffe disparueIl y a de ces mets qui traversent notre vie et en marquent une période de manière indélibile, jusqu'à ce qu'on les prenne pour acquis, qu'on les perde de vue et qu'ils en profitent pour s'éclipser, discrètement, sans un mot d'explication ou d'adieu. Puis un beau jour à l'épicerie, on déambule allègrement dans les allées et soudainement, la vue d'un certain étalage nous ramène le souvenir et la réalité nous frappe : il est parti depuis des années, et on l'avait à peine remarqué. Avec cette prise de conscience affluent les souvenirs de l'époque et toutes les envies innassouvies de ce mets accumulées depuis si longtemps et, instinctivement, on parcourt fébrilement l'étalage en espérant retrouver un exemplaire de notre vieux copain pour lui demander de nous pardonner de l'avoir négligé si longtemps... Mais la déception nous pince le coeur en constatant son absence. On quitte alors l'établissement la tête basse en reléguant à nouveau ce souvenir dans un tiroir... mais un tiroir du haut plutôt que du bas, maintenant. A partir de ce moment, à chaque nouvelle fois que l'on se retrouve à proximité de cet étalage, on se surprend à y jeter un oeil... juste au cas où.
Voici donc le mémorial à la bouffe disparue, en souvenir de tous ces mets plus ou moins (en général moins) raffinés auxquels on repense aujourd'hui avec tendresse en s'exclamant : "Criffe que c'était bon ça!! Pourquoi ils l'ont enlevé du marché??"
Ne vous gênez pas pour en soumettre d'autres, je les ajouterai au mémorial, surtout si je m'en souviens moi aussi. August 30 De la condition des jeunessLuT TlM!!!!!11!!!!1!!!! jMaPeLe \/\/h4T3\/3R g LeS cHeVeUx SuR lA tEtE pI lEs YeUx DaN lA FaCe Pi MoN lInGe C mA pErSoNaLiTe FaKe Plu mEs PaReNtS mE pAyEnT dU lInGe HoT pLu ChUi HoT lolllllllllllll PiS jTm Full MoN cHuM kE jE cOnNaIs Po PaNtOuTe Ak Ki JsOrS jUsTe PcQ iL aGiT cOmMe Un AtTaRdE mEnTaL Pi Ke JvA aVoIr OuBliE 2 sEc ApReS kE jEn AiE rEnCoNtReR Un AuTrE bEn PaReIl jTaPeL tAnToT aK MoN CeLL pAyE pAr MeS pArEnT pI kI mE sErT a RiEn DaUtRe xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx aPaRd Sa Ya Po GrAnD ChOsE a DiRe Su Moe aPaRd Ke ChUi KeKuN dE vRm OrIgInAl pI uNiQuE pCq JeCrIs CoMmE uNe AnAlPhAbEtE sAnS pOnCtUaTiOn aVeC pLeIn DaBrEvIaTiOn pI eN aLtErNaNt LeS mAjUsCuLeS pIs LeS mInUsCuLeS cOmMe 10 mIlLiOnS dE fLoS iDeNtIqUeS a MoE lololllllllllllllllllllllllllllllllllllllll fAkE sI tU VeUx MiEuX mE cOnNaItRe ViEnS mE jAsEr Pi jE pOuRaI jUsTe Te DeMaNdEr KeS tU fAiS pI rEpOnDrE jUsTe oK a ToUt Se Ke Tu Va Me DiRe Pi TaPeLeR mOn AmI aPrEs lollllolllllll Pi pRoFiTeS eN pOuR mE fAiRe UnE fAvEuR eN mE dIsAnT kE g Po DiDeNtItE sAnS mA tItE gAnG dE mInI pEtOuNeS pI dE mInI gAnGsTaS wAnNaBeS jVa PeUt EtRe FiNiR pAr MeN rEnDrE cOmPtE lolllllllllllllllllllllll tRo FuK tOpppp Sk8 pI wHaTeVeR mUsIc Ke La RaDiO a DeCiDe QuI pOgNaIt RULEEEEEEEEEEEZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ {--/\/-->|()|<--\/\--}
... Et pour appuyer le tout, je me ferai dorénavant un plaisir d'indiquer ici des espaces qui correspondent particulièrement bien à ce phénomène et que j'aurai glânés dans mes visites. Nonon, ne me remerciez pas, tout le plaisir est pour moi.
Citations"Qu'est-ce que l'histoire, sinon une fable sur laquelle tout le monde s'entend?"
- Napoléon
"La musique est la trame sonore de votre vie."
- Dick Clark
"Un film n'est pas une idée unique, c'est le traitement unique d'une idée."
"Music is like candy - you gotta throw away the rappers."
"Love is meant to hurt, that's why girls dress to kill."
- Anonyme / Inconnu BzzzzzzLa plupart des espèces d'insectes sont étonnantes : elles possèdent des structures hiérarchiques, des moyens de communication très développés, des capacités physiques presque illogiques compte tenu de leur taille... Les abeilles sont même capables, au moyen d'une chorégraphie (par rapport au soleil si je me souviens bien), d'indiquer à leurs congénères l'emplacement d'une grande quantité de fleurs à butiner.
... Pourquoi alors est-ce qu'une connerie de mouche ou de guêpe qui entre par une fenêtre est condamnée à crever en se scrappant la face dans une vitre parce qu'elle est totalement incapable de voir la putain de fenêtre ouverte par laquelle elle est entrée un pouce à côté? Après une demie-heure à se frotter sur le même pouce carré de fenêtre, est-ce qu'elle ne devrait pas comprendre que ça ne fonctionnera pas et qu'elle serait mieux d'essayer par ailleurs?
Mais bon, si on tient à parler de l'évolution, on pourrait aussi bien tenter d'expliquer pourquoi les individus d'une race qui a réussi à fabriquer des moyens de quitter sa propre planète se retrouvent encore collés l'un sur l'autre dans un bar à se dire "heille man, c'est quoi ton problème?" pendant 10 minutes... August 09 De la connaissancePlus on en sait et plus on a l'impression de ne rien savoir. Mais la culture est comme la confiture : moins on en a et plus on l'étale. Si on a constamment l'impression d'étaler sa culture et de ne pas en posséder beaucoup, est-ce parce qu'au fond on sait beaucoup plus de choses que ce qu'on a conscience de savoir? Arrivée aux limbesPourquoi les limbes? Parce que c'est un endroit de transition, où l'on attend le changement. En d'autres mots, c'est un site temporaire avant l'ouverture de mon site web officiel. |
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